Basilic

Basilic

Le basilic frais est fragile. Vous ne le mettez jamais au réfrigérateur : le froid noircit les feuilles en quelques heures. Gardez-le à température ambiante, les tiges dans un verre d’eau, comme un bouquet.

Pour le travailler, vous l’ajoutez toujours hors du feu ou à la dernière seconde. La chaleur détruit son parfum rapidement. Sur une pizza qui sort du four, sur une soupe chaude, dans un plat de pâtes : vous posez les feuilles au moment de servir.

Le pesto, c’est la préparation la plus directe. Basilic, pignons, parmesan, ail, huile d’olive : vous mixez ou vous pilez, selon la texture voulue. Pilé au mortier, ça donne quelque chose de plus rustique et de plus parfumé.

Il va bien avec la tomate, la mozzarella, les légumes d’été, les poissons blancs, les pâtes. Moins avec les viandes braisées ou les plats qui cuisent longtemps.

Il en existe plusieurs variétés. Le basilic thaï a un goût anisé plus marqué, il supporte un peu mieux la chaleur et s’utilise dans les currys ou les sautés asiatiques. Le basilic commun, à grandes feuilles, est celui qu’on trouve partout et qui convient à la cuisine méditerranéenne.

Pour congeler du basilic, mixez-le avec un peu d’huile et versez dans des bacs à glaçons. Vous avez ainsi des portions prêtes à l’emploi pendant l’hiver.

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